SUIVI INFORMATIQUE DU TEMPS DE TRAVAIL / PERFORM TROMPERIE SUR LA MARCHANDISE

jeudi 6 avril 2017

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Vous salarié(e)(s) permanents, qui avez voté en très grande majorité aux dernières élections pour l'ensemble des « syndicats naturels » de permanents et en infime minorité pour la CGT.

 

Il serait temps de vous réveiller et d'ouvrir les yeux sur la redoutable inefficacité des organisations syndicales auxquelles vous avez confié vos suffrages.

 

Alors que dans les faits le déploiement du projet PERFORM n'est pas le bonheur annoncé, que c'est clairement et officiellement reconnu par la Direction comme un projet de Lean management (management par les couts) avec tout ce que l'on prévoir comme conséquences néfastes à venir.

Eh bien vos mandants en CHSCT NORD ont finalement baissé les bras et rendu un avis sur le projet, le laissant se dérouler. Pendant qu'au CHSCT SUD ET EST, ces mêmes mandants (ceux pour qui vous avez voté) sont rentrés à la niche, la tête basse et la queue entre les jambes en renonçant à une demande de CHSCT extraordinaire et à la possibilité d'une expertise sur les impacts du projet. Circulez, Il n'y a rien à voir.

 

La CGT elle, pour qui vous n'avez pas voté, va prendre ses responsabilités et organiser cette réunion et proposer une expertise. Après clairement, les « syndicats naturels » de permanent trouveront toutes les raisons du monde pour ne pas suivre la CGT.

 

TOUT EST PARFAIT, CONTINUEZ SALARIES PERMANENTS A FAIRE CONFIANCE A DES ERSAZTS DE REPRESENTANT DU PERSONNEL. CONTINUEZ À VOTEZ POUR EUX!

 

LA CGT ADECCO EST LE SEUL SYNDICAT DE L'ENSEMBLE DES SALARIÉS
REVEILLEZ VOUS AVANT QU'IL NE SOIT TROP TARD,

 

ADHEREZ!

Un cadre d'ADECCO condamné!

mercredi 1 février 2017

justice.1212490057Nous vous en parlions dans l'article du 23 décembre 2016 (ICI), la CGT (rejointe par la suite par le CHSCT) avait placé monsieur Pierre LOMBARD, directeur opérationel d'Adecco Nord, face à ses responsabiltés et face à la justice!

 

Le 27 janvier, ce dernier a été reconnu coupable d'avoir entravé une enquête sur deux accidents mortels de salariés intérimaires en mission dans deux entreprises.

Bien que les faits remontent aux 16 et 24 novembre 2012, fidèle à ses valeurs, et à vous, les salariés, la CGT n'a rien lâché!

Une telle décision judiciaire constitue une première en France !

Le prévenu a comparu pour « délit d'entrave aux prérogatives du CHSCT », le Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail au sein duquel siègent les élus du personnel.

Dans son réquisitoire, le substitut du procureur n'a pas été tendre. Pierre LOMBARD, non seulement il avait délibérément refusé de communiquer des éléments sur les accidents qui avaient entraîné la mort des deux salariés en 2012, mais il avait également caché des informations aux enquêteurs de la gendarmerie et de l'inspection du travail.

 

Si la justice est aveugle, elle n'aura pas été sourde aux cris de vos élus de la CGT, seule organistion syndicale présente lors de l'audience, pour faire entendre votre voix!20161216 1309310-min

Pierre Lombard, s'est vu infliger par le TGI de Lille 5000 euros d'amende, ainsi que le paiement de 7000 euros de dommages et intérêts au CHSCT, 3000 euros à la CGT Adecco et 3.000 à une union locale de la CGT. Cette décision va bien au-delà des réquisitions du parquet de Lille, qui avait demandé 2000 euros d'amendes à l'audience du 16 décembre à son encontre.

 

La condamnation d'un cadre d'une société d'intérim redonnera du poids aux salariés intérimaires qui sont les grands oubliés de la sécurité au travail.
ADECCO et Prism'emploi, le patronat de l'intérim, ferait mieux d'en prendre note alors qu'il continue à traîner les pieds dans la négociation de branche qui se déroule à l'instant même, notamment sur la formation à la sécurité et la médecine de travail de branche.

 

 

 

 

A lire également sur le http://www.leparisien.fr/: Accidents mortels du travail : un cadre d'Adecco condamné 

La CGT dans les CHSCT

vendredi 25 juillet 2014

 

Vos élus CGT sont présents dans les 7 CHSCT d'Adecco.  Les périmètres géographiques actuels du CHSCT correspondent à ceux des DP (Délégués du Personnel), c'est à dire aux territoires anciennement appelés "DR". Il y a au minimum 4 réunions ordinaires par an, durant lesquelles sont débattus les conditions de travail, la sécurité, l'hygiène et donc de manière générale la SANTE au travail, des salariés adecco permanents et intérimaires. La médecine du travail, l'inspection du travail et la Carsat sont également conviés à ces réunions et peuvent intervenir si nécessaire.

 

"Nous sommes présents aux réunions trimestrielles avec la direction. Il est de notre rôle et de notre devoir d'intervenir en dehors de ces réunions auprès des salariés. Nous sollicitons la direction pour la tenue de réunions CHSCT Extraordinaire lorsqu'il y a des accidents du travail graves afin de pouvoir réaliser les enquêtes et proposer la mise en place d'actions de prévention et d'amélioration (ici généralement côté intérimaires).

Nous déclenchons également des inspections pour visiter les agences et s'assurer des "bonnes" conditions de travail des salariés permanents tant au niveau matériel que psycho-social.

Nous sommes à l'écoute de TOUS les salariés, qu'ils soient intérimaires ou permanents. Une question, besoin d'un conseil, n'hésitez pas à nous solliciter."

 

Anxiété, dépression, suicide...

mercredi 16 septembre 2015

Face à des objectifs de plus en plus difficiles à tenir, dans un environnement mouvant, aucun salarié n'est aujourd'hui à l'abri du stress au travail. Une souffrance psychologique qui devient parfois insupportable. Quelques alertes et conseils pour sortir de la spirale infernale.

 

Pression psychologique insidieuse, sentiment de subir sans pouvoir agir, détérioration des relations au travail : bienvenue au royaume du stress. Le stress devient problématique lorsque les contraintes du travail deviennent insupportables pour l'individu.
Et le phénomène augmente s'il a le sentiment de ne rien contrôler : par exemple lorsqu'un salarié n'est pas impliqué dans les modalités de changement d'organisation, qu'il est dessaisi de sa capacité de décision ou n'est pas certain de trouver les ressources internes pour épauler sa demande.
« Je me demande comment je vais pouvoir atteindre mes résultats. J'ai toujours une épée de Damoclès au dessus de ma tête »
Crainte de ne plus arriver à affronter une surcharge de travail, d'être dépassé par les exigences de l'entreprise et par ses réorganisations constantes : le stress s'installe souvent de manière insidieuse. Rien d'inquiétant tant que le phénomène reste ponctuel. En revanche, l'endurer continuellement n'est pas sans risque sur la santé. Quand on est constamment exposé au stress, il n'y a plus de régulation. On s'épuise car l'organisme est toujours en surrégime : le corps fabrique en permanence des hormones apportant du sucre et l'oxygène dans le sang, qui stimulent le rythme cardiaque et l'énergie. D'où des troubles du sommeil, de la concentration et des palpitations cardiaques qui peuvent apparaître en quelques semaines. Maux de dos, troubles musculo-squelletiques, mais aussi comportement irritable, démotivation, voir dépression... sont les signaux d'alerte les plus constatés par les spécialistes.


Le risque psychologique le moins identifiable, c'est le degré de frustration. La non reconnaissance des efforts fournis face à une surcharge de travail alimente le stress, le salarié ne tirant aucun bénéfice de son investissement.
Isolement, manque d'écoute du management sont des facteurs aggravant la situation : la parole est aussi un régulateur de la souffrance. Pouvoir parler de ses problèmes professionnels permet d'envisager de trouver des solutions. Or, faute de temps, les réunions d'équipes ne servent plus aujourd'hui qu'à faire passer des contraintes.

 

Anxiété, surmenage, dépression...Au stade le plus aigu, la pression du travail peut virer au drame, comme l'a révélé la vague tragique de suicides de salariés qui a frappé cette année Renault ou PSA...
Le cocktail explosif ? C'est lorsque les contraintes du travail apparaissent insurmontables, non reconnues par la hiérarchie et que la personne traverse une période de sa vie personnelle difficile.
Personne n'est égal devant le stress, tout est aussi question de tempérament, d'âge, et d'équilibre de vie personnelle. Mais le problème, c'est que lorsqu'on craque, cela ne prévient pas
« Ca a commencé en vacances, alors que je me baignais. J'ai eu l'horrible impression que j'allais me noyer, alors que je suis bon nageur. Après, ça s'est répercuté dans ma vie quotidienne : je ne pouvais plus prendre ma voiture sans m'imaginer que j'allais avoir un accident mortel. Au bureau, j'animais des réunions en ayant l'impression que j'allais devoir sortir en catastrophe tellement l'angoisse était forte. C'était très pénible ».
Si le stress ou le malaise grandit, il faut prendre le taureau par les cornes. Ne pas hésiter à consulter un médecin ou un psychiatre. Les femmes sont souvent plus stressées par leur travail que les hommes, mais elles consultent aussi plus facilement.
Suivre des stages en développement personnel ou en gestion du stress peuvent apporter un plus, même s'ils restent très théoriques. On apprend à identifier certains travers comportementaux, comme le fait de ne pas savoir dire non dans son travail, et certaines techniques de relaxation recourant à des images positives et apaisantes pour apaiser les situations stressantes. Cela peut être une méthode assez efficace.
Autre option : soigner son corps et son esprit. Cours de relaxation, sophrologie, thérapie comportementales ou cognitives, activité physique peuvent aider à retrouver plus de sérénité au travail. Un exutoire physique, pour panser les plaies du travail qui font mal.


Ou une autre façon de s'épanouir chez Adecco, rejoindre la CGT, et militer pour de meilleures conditions de travail !!

 

lien très utile vers diverses situations et conseils pour y faire face...

le harcèlement sous différentes formes

vendredi 4 septembre 2015

C'est un sujet récurrent car malheureusement pour les salariés adecco, les 2 risques majeurs, sur la santé, sont les risques routiers et les risques psycho-sociaux dus aux pressions.

Le harcèlement moral est constitué par des agissements répétés qui ont pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail du salarié susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d'altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel ». La mauvaise ambiance au travail, le stress, la course aux résultats participent au mal être au travail. Celui-ci peut être accentué par des pressions excessives et engendrer un harcèlement moral. Vous êtes victime de harcèlement moral si vous subissez une forte dégradation de vos conditions de travail, que votre état de santé se dégrade et que votre avenir professionnel se trouve compromis. Dans ce cas, il faut sortir du silence...Contactez un élu Cgt de proximité.
Pour toute info
Le harcèlement sexuel en entreprise est malheureusement subi par bon nombre de salariés chaque année.
Le harcèlement sexuel est constitué par des propos et comportements à connotation sexuelle répétés qui, portent atteinte à la dignité du salarié en raison de leur caractère dégradant ou humiliant ou même créent une situation intimidante, hostile ou offensante.
Est assimilée à du harcèlement sexuel la pression grave, même non répétée, exercée dans le but réel ou apparent d'obtenir un acte de nature sexuelle. Salariés, si vous vous reconnaissez dans de tels faits, vous devez impérativement les dénoncer. Vous pouvez contacter un élu CGT en toute confidentialité pour être soutenu dans cette démarche.

Pour toute info

 

 

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Harcèlement moral

vendredi 6 mars 2015

Harcèlement moral ?

Le harcèlement moral au travail est un fléau. Il faut prévenir de tels faits voire les dénoncer et sanctionner.

La loi contre le harcèlement moral au travail interdit tout agissement répété de harcèlement moral entrainant une dégradation des conditions de travail du salarié susceptible :

     - de porter atteinte aux droits et à la dignité du salarié,
     - d'altérer sa santé physique ou mentale ou,
     - de compromettre son avenir professionnel.

 

Il ne faut pas le confondre avec la "pression aux résultats et objectifs" subit par de très nombreux salariés et qui ne relève pas du harcèlement au regard de la loi. Voici des faits qui ont été reconnus comme constitutifs de harcèlement moral par les juges.

 

 

 

Dans la catégorie : Humiliations, critiques

Dénigrement et brimade :
Le salarié qui fait l'objet de brimades et de dénigrements de la part d'un collègue qui l'avait privé de ses responsabilités et dont la santé a été gravement altérée par ces agissements et dont l'inaptitude est la conséquence directe de ceux-ci est un salarié qui a subi des faits de harcèlement moral et qui a donc notamment obtenu des dommages-intérêts.
Critique injustifiée :
Le fait pour un salarié d'avoir subi de manière répétée et dans des termes humiliants des critiques sur son activité et des reproches devant ses collègues est constitutif de harcèlement (réflexions et critiques à chaque fois qu'elle effectuait son travail comme on lui le lui avait demandé, travail remis systématiquement en cause sous le prétexte que ce n'était pas cela qui avait été demandé, reproches sans même vérifier la réalisation, critiques incessantes, agressivité injustifiée, dévalorisation permanente...)
Humiliation publique :
Il en va de même lorsqu'un salarié subit des propos blessants et humiliants (remarques déplacées sur la tenue, sur l'âge, sur le fait de discuter entre collègues ou de simplement ne pas être à son poste de travail...) proférés de manière répétée par un supérieur hiérarchique, propos corroborés par des attestations concordantes.
Mesure vexatoire :
Est harcelé moralement le salarié qui fait l'objet de multiples mesures vexatoires (envoi de notes contenant des remarques péjoratives sur un ton péremptoire propre à discréditer, reproches sur son "incapacité professionnelle et psychologique" et sa présence "nuisible et inutile", retrait des clés de son bureau, diminution de sa rémunération).

 

Catégorie : Discrédit, conditions de travail dégradantes

Tâche dévalorisante :
Le fait pour un employeur d'avoir procédé de façon répétée à des brimades à l'encontre d'un délégué syndical (tâches dévalorisantes ne correspondant pas à sa qualification, retenues sur salaire injustifiées...), de l'avoir discrédité auprès de ses collègues de travail et placé dans une situation financière difficile procède du harcèlement moral.
Agressivité :
Le salarié qui subit de son supérieur hiérarchique un comportement empreint d'agressivité traduisant sa volonté de restreindre ses fonctions au sein de l'entreprise (rétrogradation...) - sans qu'aucune explication ne soit fournie et sans qu'aucun reproche ne soit adressé - est harcelé.
Tâche dépassant ses capacités :
L'attitude réitérée du refus d'adapter le poste de travail du salarié et de lui confier de manière habituelle une tâche dépassant ses capacités et mettant en jeu sa santé suffit à caractériser un harcèlement moral.

 

Catégorie : Isolement, mise à l'écart

Mise au placard :
Constitue un harcèlement moral, le fait pour un salarié d'être installé dans un local exigu dépourvu de chauffage et d'outils de travail, avec interdiction faite par l'employeur à ses collègues de lui parler, d'adopter un comportement autoritaire à son égard et de mettre en doute son équilibre psychologique.
Privation d'outils de travail :
Est victime de harcèlement la salariée qui a subi des injures à caractère racial et qui, à son retour de congé de maternité retrouve ses affaires dans des cartons et n'ayant plus ni bureau, ni ordinateur, ni téléphone et dont plus personne ne lui adresse la parole à la suite de consignes hiérarchiques.

 

Et enfin catégorie : Rétrogradation et sanction injustifiées

Avertissements infondés :
Le fait pour une salariée, qui n'avait précédemment fait l'objet d'aucun reproche, d'avoir été sanctionnée par 4 avertissements dont aucun n'était fondé relève du harcèlement moral.
Déclassement :
Il en va de même pour le salarié qui a été déclassé lors de l'entrée en vigueur d'une nouvelle classification conventionnelle des emplois et à qui il avait été adressé, dans une période de quelques mois, outre plusieurs mises en garde, 3 avertissements irréguliers.
Pression disciplinaire :
De nombreuses convocations à des entretiens préalables dans 4 procédures disciplinaires dont 2 sont demeurées sans suite pendant une période de fragilité du salarié, des pièces médicales établissant que son inaptitude était liée à un état dépressif résultant de la dégradation de ses conditions de travail et de ses relations avec l'employeur constituent des faits de harcèlement moral

Ainsi, le harcèlement moral peut revêtir des formes diverses et variées et bien évidemment, les faits énumérés ci-dessus n'en sont que quelques exemples.
Victime de harcèlement, vous devez sortir du silence car plusieurs recours s'offrent à vous. Vous ne devez pas continuer à souffrir et subir en silence.Contactez nous.

Syndrome d'Epuisement Professionnel, c'est quoi ?

vendredi 13 février 2015

A prendre très au sérieux. Vous êtes en surcharge de travail ?

Votre service est en sous effectif et ça dure... Le burn out vous guette....

 

Le Syndrome d'epuisement professionnel ou "burn out" combine une fatigue profonde, un désinvestissement de l'activité professionnelle, et un sentiment d'échec et d'incompétence dans le travail. Le syndrome d'épuisement professionnel est considéré comme le résultat d'un stress professionnel chronique (par exemple, lié à une surcharge de travail) : l'individu, ne parvenant pas à faire face aux exigences adaptatives de son environnement professionnel, voit son énergie, sa motivation et son estime de soi décliner. « En tant que psychanalyste et praticien, je me suis rendu compte que les gens sont parfois victimes d'incendie, tout comme les immeubles. Sous la tension produite par la vie dans notre monde complexe leurs ressources internes en viennent à se consumer comme sous l'action des flammes, ne laissant qu'un vide immense à l'intérieur, même si l'enveloppe externe semble plus ou moins intacte. » Herbert J. Freudenberger. Identifiez les 7 phases pour pouvoir y remédier avant qu'il ne soit trop tard :

 

1. Signes avant-coureurs de la première phase

- Engagement personnel plus élevé
- Épuisement (fatigue chronique, manque d'énergie)
2. Manque d'enthousiasme
- Pour le travail (ponctualité, respect des délais, "démission au niveau émotif")
- Pour les autres activités (relations sociales, relation de couple)
3. Réactions émotionnelles
- Agressivité (impatience, caractère lunatique)
- Dépression (sentiments de culpabilité, apitoiement sur soi-même)
4. Réduction
- des capacités intellectuelles
- de la motivation
- de la créativité
5. Replis sur soi
- Indifférence (au niveau émotionnel)
- Solitude (au niveau social)
Manque d'intérêt (au niveau intellectuel)
6. Réaction psychosomatiques
- Troubles du sommeil, problèmes de caractère sexuel, prédisposition à la maladie, comportements addictifs, raideurs musculaires
7. Épuisement
- Désespérance, pensées suicidaires, désespoir existentiel

 

Pour y remédier : 

Il est essentiel que certaines stratégies doivent être prise en charge par l'employeur...Ce qui peut contribuer à se sentir mieux : 
Variété des tâches, Créer une liberté d'action pour la gestion individuelle des tâches, Emploi d'un effectif suffisant en personnel, Coordination optimale entre les différents secteurs (tâches et rôles clairement définis), Horaire de travail flexible, Développement de carrière, Formation et formation continue, Gestion des conflits.

 

La personne doit également faire un travail sur elle-même :
Équilibre entre le travail et la détente, Planifier avec discernement, réduire la course contre la montre, Revoir les exigences qu'on s'auto-impose et qu'on impose aux autres, Éviter les situations qui ont une connotation négative, Apprendre à dire "non", Se prendre le temps pour d'autres activités, Suivre des méthodes de relaxation (yoga, entraînement autogène) et prêter attention à la régularité !

URGENCE 114

vendredi 6 mars 2015

Le 114 : un numéro d'urgence au service des personnes ayant des difficultés à parler ou à entendre (sourds malentendants, aphasiques, dysphasiques). Le 114, c'est l'accès au même service pour tous ! Plus besoin d'aller chercher une personne entendante pour contacter les pompiers, la gendarmerie, la police ou les urgences médicales ! C'est un gain de temps précieux qui peut sauver des vies. En effet, la personne ayant des difficultés à entendre ou à parler, lorsqu'elle se retrouve en situation d'urgence, qu'elle soit victime ou témoin, peut désormais, 24h/24, 7j/7, alerter et communiquer par SMS ou par fax via un numéro national unique et gratuit : le 114. Dès que les informations relatives au traitement de l'urgence sont recueillies (localisation, contexte, identité de la personne, etc.), le 114 établit le lien direct avec le service d'urgence local concerné qui interviendra, si nécessaire, dans les plus brefs délais.

Vidéo préventive

mercredi 11 février 2015

On le sait mais pourtant...il y a toujours des accidents du travail qui arrivent dus à des arrêts machines...Si vous n'êtes pas technicien de maintenance, n'intervenez pas vous-même, prévenez un responsable...Vous ne voulez pas perdre de temps mais vous pouvez perdre un doigt, une main ou même l'usage de vos jambes...

 

 

Evitons l'accident...

vendredi 13 février 2015

Salariés intérimaires, redoublez de vigilance. Vous faites partie de la population de salariés les plus exposés aux risques d'accident du travail. Vous êtes mis en mission de plus en plus rapidement – appel de votre agence le matin pour l'après midi. Les missions sont de plus en plus courtes : pas le temps d'être formé, parfois pas même une explication sur le fonctionnement de la machine, pas le temps de « se faire au poste ». L'accident n'arrive pas qu'aux autres, et vous êtes vous aussi une victime potentiel. Même pour un travail qui peut paraître banal, même si la mission est courte, ou même si au contraire on vous promet un renouvellement, ne prenez pas les choses à la légères, ne prenez pas de risques.
Les accidents les plus fréquents sont ceux qui touchent vos mains. Elles sont précieuses, c'est quand il nous en manque l'usage qu'on s'en aperçoit général...Mais pensez-y avant qu'il ne soit trop tard.

Etre vu, pourrait vous sauver...

vendredi 21 novembre 2014

 MESURE PREVENTIVE CHSCT                                                                                                                                 Suite au décès de l'un de nos intérimaires, nous attirons votre attention. Alors qu'il finissait sa journée, et rentrait chez lui à pied, il s'est fait percuté par une automobile...L'hiver approchant, il fait nuit à partir de 17h30. Vous, salariés qui repartez chez vous à pieds, ou en 2 roues, pensez à vous préserver. Portez le gilet jaune à bandes phosphorescentes pour être vu ! N'hésitez pas à le demander à votre agence, la secrétaire du CHSCT de la DR 35, l'a préconisé à la direction. On ne pourra vous le refuser. Vous, salariés permanents pouvaient être concernés aussi pour vous-même et vos intérimaires. Diffusez cette information.

Obligation de consulter le CHSCT

vendredi 24 octobre 2014

A Savoir - ( ceci s'adresse également et surtout à la direction Adecco )

Le comité d’entreprise peut agir devant les tribunaux lorsque le CHSCT n’a pas été consulté correctement.

Avant de mettre en place certains projets d'entreprise, notamment lorsque les conditions de travail ou la santé sont concernés, l'employeur doit recueillir l'avis conjoint du CE et du CHSCT qui sont tous les deux compétents. Cette double consultation CE/CHSCT est parfois explicitement prévue par les textes (par exemple pour tout projet important d’introduction de nouvelles technologies : C. trav., art. L. 2323-13 et C. ) mais dans la plupart des cas, elle se déduit des missions confiées aux deux instances. Rappelons en effet que le comité d’entreprise « est informé et consulté sur les problèmes généraux intéressant les conditions de travail résultant de l’organisation du travail, de la technologie, des conditions d’emploi, de l’organisation du temps de travail, des qualifications et des modes de rémunération... » (C. trav., art. L. 2323-27). De son côté, le CHSCT est une instance spécialisée qui n’intervient que lorsqu’un projet modifiant les conditions de travail a, ou risque d’avoir, un impact sur la santé et la sécurité des salariés. Cette compétence est entendue largement par les tribunaux. Les CHSCT n’hésitent plus aujourd’hui à agir devant les tribunaux lorsque leur avis n’a pas été recueilli par l’employeur préalablement à sa décision. Le juge peut alors suspendre la décision patronale et ordonner de procéder à la consultation, indépendamment d’éventuelles sanctions pour délit d’entrave. 

Mais le CE peut-il lui aussi agir en justice pour exiger le respect des prérogatives du CHSCT ? Oui répond la Cour de cassation dans le cas où la décision patronale doit aussi faire l’objet d’une consultation du comité d’entreprise. 

Dans cette affaire, l’employeur avait bien soumis son projet de réorganisation au CHSCT mais ce dernier avait refusé de se prononcer car la direction n’avait apporté aucune réponse aux questions posées par les élus. L’employeur avait jugé que le CHSCT avait rendu un avis négatif et était passé à la consultation du CE. Ce dernier saisit alors le TGI en référé d’une demande de suspension de la mise en place du projet jusqu’à ce qu’il soit en mesure de recevoir une information complète (notamment l’avis du CHSCT) et de donner valablement son avis. Il invoquait l’article L. 2323-27 du Code du travail qui prévoit que lorsqu'il est consulté sur les problèmes généraux intéressant les conditions de travail, le CE doit disposer de l'avis du CHSCT. L’employeur faisait valoir que l’avis du comité d’entreprise n’est pas légalement subordonné à l’avis du CHSCT et qu’il ne peut engager une action au nom du CHSCT. Or, justement dans notre affaire, le CHSCT n’avait pas intenté d’action. La Cour de cassation rejette l’argumentation qui avait pourtant convaincu les juges du fond. Pour elle, le comité peut contester devant le juge des référés la régularité de la procédure d'information-consultation menée devant lui lorsqu'il ne dispose pas d'un avis régulier émis préalablement par le CHSCT. Il appartient donc au juge de vérifier si ce dernier a été mis en mesure de donner son avis. On l’aura compris : lorsque la consultation du CHSCT a un impact direct sur sa propre consultation, le CE est légitime pour faire respecter les prérogatives du CHSCT et, par ricochet, pour exiger de l’employeur que ses projets tiennent compte du respect dû à la santé et de la sécurité des salariés. L’employeur doit donc d’abord recueillir l’avis régulier du CHSCT avant de mettre le sujet à l’ordre du jour du CE. Cass. soc., 4 juill. 2012, no 11-19.678

Un travail pour un salaire

vendredi 17 octobre 2014

Heures supplémentaires, impasses sur le déjeuner, annulation de rendez-vous médicaux à répétition, votre job prend de plus en plus d'importance dans votre vie. Il est temps de réagir ! Vous le saviez il y a longtemps, et vous l'ignorez peut-être désormais, mais il n'y a pas que le travail dans la vie. Vous avez peut-être la chance d'avoir un emploi qui vous plaît, mais pourquoi travaillez-vous ? Initialement, pour avoir un salaire, qui vous permet de vivre. Ne perdez pas de vue votre vie privée ! Bien entendu, pour certains leur travail est leur passion. Mais est-ce le cas chez Adecco ? Demandez-vous donc quelles sont vos passions ! Quelles sont vos nouvelles priorités ? Rester en contact avec vos proches, sortir avec vos amis une fois par semaine, vous accorder un loisir (sportif, culturel)...

Vos projets à long et à court terme ? Faire un enfant, construire une maison, partir en vacances, déménager ou même acheter un objet convoité.

Pour combattre le stress

Quelques conseils CHSCT

mercredi 18 juin 2014

Le CHSCT se doit d'assurer un rôle de préventeur. Vos élus CGT prennent ce rôle au sérieux tant pour les intérimaires, que les permanents. Voici quelques conseils pour vous salariés...Si le besoin s'en fait sentir, quant à vos conditions de travail, contactez-nous et demandez le passage du CHSCT en agence dans le cadre d'une inspection trimestrielle.

 

Accident du travail

lundi 8 septembre 2014

Notre priorité est de prévenir tout accident. Cependant, l'accident peut malheureusement arriver. 

  

Tout d'abord, plusieurs critères doivent être réunis pour autoriser la qualification d'accident du travail :

     

- le caractère soudain de l'événement (éblouissement, coupure, chute...) ou l'apparition soudaine d'une lésion (douleur lombaire à l'occasion d'une manutention), critères qui distinguent l'accident de la maladie, laquelle apparaît de façon lente et progressive ;
- l'existence d'une lésion corporelle, quelle que soit son importance. Ce critère est apprécié largement ; a même été retenue l'apparition de troubles psychiques à la suite d'un entretien d'évaluation ;
- le caractère professionnel, c'est-à-dire la survenance de l'accident par le fait ou à l'occasion du travail. La victime doit être placée sous la subordination juridique d'un employeur et l'accident survient soit au cours de la réalisation de son travail soit à l'occasion de celui-ci (accident lors d'un déplacement ou d'une mission effectuée pour le compte de l'employeur, blessures à la suite d'une rixe survenue en dehors du temps et du lieu de travail mais pour des motifs liés à l'activité professionnelle).

 

Il faut de suite avertir son employeur - le n+1 et si vous êtes intérimaires, votre agence de rattachement. Dans les 24heures qui suivent l'accident.

L'employeur doit faire la déclaration à la CPAM. Dans les 48 heures de la prise de connaissance de l'accident.

En cas d'arrêt de travail, la CPAM verse une indemnité journalière, l'employeur un complément, sans délai de carence.

Tous les frais médicaux, chirurgicaux, pharmaceutiques sont pris en charge à 100%.

En cas d'incapacité permanente totale ou partielle, une rente ou indemnité en capital est versée.

Le licenciement est interdit pendant l'arrêt de travail sauf faute grave ou impossibilité de maintenir le contrat de travail pour un motif non lié à l'accident.

En cas d'inaptitude constatée par le médecin du travail à l'issue de l'arrêt de travail, l'employeur a pour obligation de reclasser l'intéressé. En cas d'impossibilité, versement d'une indemnité de licenciement majorée.

 

Le saviez-vous ? Un salarié qui est victime d'agression, même verbale, doit faire une déclaration d'arrêt de travail !

 

Consulter le dépliant de la CPAM au sujet de l'accident de travail

 

 

Prévenir l'accident du travail

mercredi 24 avril 2013

La législation impose à l'entreprise des normes et régles de sécurité. Il arrive parfois que l'accident survienne suite à un dysfonctionnement de ces règles (volontaire ou pas). Il faut à se moment là réagir trés rapidement. Le Fastt peut vous aider à faire face !

Si vous pensez que les régles de sécurité ne sont pas respectées, refusez le poste tant que ces règles ne sont pas respectées et Alertez un représentant CGT .

  

La CGT Adecco, par sa présence en CHSCT, lutte contre les accidents du travail. Elle contribue à la prévention des risques :

plutôt physiques pour les intérimaires et plutôt psychosociaux pour les permanents...

Pour vous sensibiliser et comprendre l'importance de la sécurité, visionnez ces vidéos proposées par l'INRS :

 

 

 

Prévention sécurité pour l'été

mercredi 28 mai 2014

Vos élus CGT, présents au CHSCT, mise aussi sur la prévention sécurité des travailleurs intérimaires. Les plannings vont commencés à augmenter... beaucoup d'intérimaires vont être détachés dans des entreprises et devront très vite être opérationnels car les permanents partent en congés...

Vous avez le droit d'alerte et de retrait, quand la situation, dans laquelle vous vous trouvez, présente un danger grave et imminent pour votre vie ou votre santé.

 

Le motif doit être "raisonnable". Par exemple si le système de freinage d'un véhicule est défectueux. La notion de danger doit être "grave". Par exemple des conditions de travail dans un local insalubre, mal éclairé, soumis à des émanations de gaz, non chauffé. Et également "imminent", ce qui veut dire risque d'accident dans un avenir très proche et non pas une maladie qui se déclarerait à plus long terme.

 

La première étape ou possibilité est donc le droit d'alerte. Dans ce cas, le salarié doit signaler à son employeur - adecco - la situation dans laquelle il se trouve. 

Suite au droit d'alerte, il peut y avoir, si le problème n'est pas résolu, un droit de retrait. Le salarié avertit l'employeur - adecco - qu'il ne prend pas le poste. Il ne reprendra son activité que lorsque le danger grave et imminent aurait été écarté.

 

Si vous rencontrez une telle situation, faites appel à un élu CGT, nous sommes actuellement tous présents en CHSCT.

 

 

Alerte risques psycho-sociaux

mercredi 28 mai 2014

 Dans le contexte actuel de la société Adecco, vos élus CGT, en tant que membres du CHSCT souhaite partager cette vidéo avec vous...Si vous vous reconnaissez plus ou moins, contactez-nous, ne restez pas isolé.  

 

De l'importance de bonnes conditions de travail

mercredi 18 juin 2014

Focus sur l'ergonomie. C'est quoi ? c'est l'étude scientifique des conditions de travail, particulièrement des interfaces hommes-machines. Les ergonomes contribuent à la conception et à l'évaluation des tâches, des machines et des outils, des produits, des environnements et des systèmes organisationnels en vue de les rendre compatibles avec les besoins économiques de l'entreprise et les compétences et les limites physiologiques et psychologiques de leur personnel.

Le bureau, comme les autres lieux de travail, comporte des risques pour la santé et la sécurité des employés : problèmes liés à la vision, à la posture, aux conditions environnementales, à la sécurité et à la conception ou l'aménagement des mobiliers et des équipements.
L'omniprésence de l'usage des ordinateurs de bureau conduit aussi à de nombreuses pathologies (douleurs musculaires ou articulaires, fatigue oculaire) si on ne respecte pas certaines contraintes ergonomiques. Ce danger augmente considérablement quand l'employé passe plus de quatre heures par jour devant son écran, ce qui est bien le cas chez adecco.

Pour en savoir plus...

De l'importance des EPI

mercredi 18 juin 2014

          Pour les intérimaires

Un équipement de protection individuelle (EPI) est un dispositif ou moyen destiné à être porté ou tenu par une personne en vue de la protéger contre un ou plusieurs risques susceptibles de menacer sa sécurité ou sa santé principalement au travail (Code du Travail, article R.233-83-3),
Le choix des EPI se fera en fonction des risques à prévenir, des conditions de travail et des utilisateurs, et ceci très précisément (tâches réalisées par l'utilisateur, taille de l'utilisateur, composition des produits utilisés, normes en vigueur...). Le médecin du travail peut également être consulté dans le choix des EPI.
Article L. 230-2. - "L'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé des travailleurs de l'établissement, y compris les travailleurs temporaires.»                               Pour en savoir plus...                                                                                                                                       Dans le cadre de l'intérim, il revient à l'entreprise utilisatrice de fournir les EPI nécessaires, cependant Adecco s'est engagé à fournir GRATUITEMENT les chaussures de sécurité et parfois même casque, bleu...

 

 

En tout cas, nous le rappelons car avons eu des remontées contraires à ce qui est prévu : le salarié n'a EN AUCUN CAS à SUPPORTER LE COUT DES EPI.
Si l'agence vous demande de payer ou fournir un chèque de caution, contactez-nous pour que nous puissions intervenir de suite.

La sécurité chez Adecco une priorité ???

jeudi 15 mai 2014

Difficile d'y croire...

  

Sur son site internet, Adecco garantit : « Préserver l’intégrité physique et morale de nos collaborateurs permanents et intérimaires : un véritable enjeu d’entreprise partagé par tous. »

 

La Direction met les moyens pour que les permanents et intérimaires travaillent en toute sécurité ? La preuve ... 

La sécurité est pilotée par 1 Responsable National et 8 CPS (coordinateur prévention sécurité) réparti sur toute la France. 

>> 1 CPS gère en moyenne une dizaine de départements à lui tout seul !! Il a en charge l'animation sécurité, les analyses des accidents... ce qui génère des déplacements quotidiens, bien évidemment en faisant 36h80 par semaine. 

Ces CPS sont de véritables « sur-hommes » : risque routier décuplé par l'étendu des territoires, cadence infernale pouvant engendrer des troubles musculo-squeletiques ou psycho-sociaux, une gestion de la sécurité à moindre frais pour réaliser des économies (et oui un accident du travail, ça coûte). 

Les conditions de travail des CPS nous inquiètent fortement. Nous, représentants la CGT en instance DP et CHSCT avons alerté la Direction et l'alertons à nouveau aujourd'hui sur la surcharge de travail qui pèse sur les épaules de ces salariés.

 

Mais Adecco est engagé dans la prévention sécurité...Vous n'y croyez pas ? Nous non plus.

 

Pour nous, la priorité d'Adecco étant de remplir les poches des actionnaires, c'est le commerce qui prime ! La preuve ?

Pour la partie commerce, donc directement sur le plan financier, les moyens sont différents : chaque semaine

- le nombre de PA (Propositions Actives) faites aux clients/prospects est analysé,

- des mails pour atteindre le "TAC" sont envoyés

- ainsi que des tableaux indiquant les bons éléves ayant réalisant leur objectif de visites

- les salariés sont incités à participer à des manifestations pour la bonne image d'Adecco...

 

Et là, sur le plan national il y a 35 RVZ (Responsable Vente Zone) et 35 RMZ (Responsable Métier Zone) contre 8 Coordinateurs Prévention Sécurité... 

 

C'est sûr, la sécurité c'est le cheval de bataille d'Adecco.

La CGT Adecco revendique plus de moyens finaciers et humains au service de la Sécurité !!

 

 

Prévention forte chaleur

mercredi 2 juillet 2014

Fatigue, sueur, étourdissement, vertige, maux de tête … les symptômes liés à la chaleur sont nombreux et leurs conséquences sur la santé peuvent être très dangereuses. Que la chaleur intense provienne de facteurs extérieurs (température élevée, circulation de l'air difficile …) ou de l'environnement de travail (chaleur dégagée par les machines notamment), le Code du travail ne prévoit pas de niveau précis de température permettant aux salariés de quitter l'entreprise en cas de températures élevées. En revanche, l'employeur doit prendre toutes les mesures nécessaires pour garantir la sécurité et la santé des salariés. Lorsque les salariés travaillent dans des locaux fermés, l'employeur doit veiller à ce que l'air soit renouvelé et ventilé de façon à éviter les élévations exagérées de température.

Suite aux vagues de chaleurs particulièrement intenses intervenues ces dernières années, et à la canicule, l'Institut National de Recherche et de Sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles (INRS) a préconisé, en cas de fortes chaleurs, le décalage ponctuel des horaires (arriver et repartir plus tôt du bureau), une limite de la cadence de travail, un arrêt des appareils électriques qui ne sont pas indispensables...
L'employeur est notamment tenu de suivre les recommandations liées à l'activation du plan national canicule (5), en particulier pour les salariés travaillant sur les chantiers du BTP mais aussi pour ceux relevant d'autres secteurs particulièrement exposés au risque de canicule et aux ambiances thermiques (restauration, boulangerie, pressing …).
Par ailleurs, quelle que soit la température, l'employeur a l'obligation de mettre de l'eau fraîche et potable à la disposition des salariés. Dans le cas où les conditions de travail amènent les salariés à se désaltérer fréquemment, l'employeur doit prévoir une boisson non alcoolisée, en accès gratuit.
En cas de carence de l'employeur, ou si malgré les mesures qu'il prend, le salarié a un motif raisonnable de penser que l'extrême chaleur dans laquelle il travaille présente un danger grave et imminent pour sa santé et celle des autres travailleurs, il peut se retirer de cette situation. L'employeur ne peut pas le contraindre à reprendre son poste et doit prendre des mesures consécutives à ce retrait.
Une température excessive dans un local de travail, liée aux fortes températures extérieures et à l'absence de climatisation et de ventilation peut éventuellement constituer une situation de danger, par exemple être source de malaises, notamment si le rythme de travail est intense.

 

Le syndicat CGT Adecco recommande la lecture de cet ouvrage!

couv versoINTERIM, l’esclavage moderne ?

391 pages. Format : 14,8x21 cm

Comment acquérir ce livre :

   -   Chez votre libraire, en indiquant le numéro ISBN : 9782951223936

   -   Auprès des Editions d’Anglon 735, route de Jarcieu. 26210 Lapeyrouse. Prix 18 €. Port gratuit.

 

 

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